De Vancouver à Calgary : l’Ouest canadien version accélérée

Ô Canada !

Après notre séjour très reposant au Costa Rica, nous avons pris nos cliques et nos claques direction Vancouver, à l’extrême ouest du Canada ! Pour ce faire, nous avions un vol Westjet jusqu’à Toronto puis une connexion jusqu’à Vancouver. Nous avons malheureusement découvert que nos bagages n’étaient pas inclus dans le prix (ah, la petite ligne tout en bas de notre billet tour du monde…) et qu’à San José, il fallait payer la taxe d’aéroport EN SUS du prix du billet. On a donc commencé, dès la fin du Costa Rica, sur le mode “claquage de tunes”, qui devrait être le quotidien canadien, et ce, à un niveau bien plus poussé qu’en Australie ou qu’en Nouvelle-Zélande (si, si, c’est possible, on vous jure !).

Ayant traversé une grande partie du Canada en avion de nuit, nous avons également pu réaliser à quel point le pays était vide. Au milieu de cette traversée, nous n’avons vu que quelques minuscules points lumineux éloignés les uns des autres (les villages) et sinon du noir bien noir (le grand vide canadien !). A ce moment là, nous n’avons donc pas regretté d’avoir déjà réservé un billet d’avion nous permettant de rejoindre début août l’Alberta (à l’ouest) au Québec (à l’est) !

En vol, il y avait aussi plein d’éclairs que l’on a contournés et qui ont captivé Cindy pendant pas mal de temps. Serait-ce un signe avant coureur sur le temps en début de roadtrip ? La réponse plus loin dans cet article !

Au Canada, nous avons en effet décidé de commencer par un roadtrip de 2 semaines de Vancouver à Calgary en passant par les fameux parcs des Rocheuses (Jasper, Banff…). N’ayant absolument rien planifié en avance – #TourDuMonde – nous avions utilisé nos derniers jours au Costa Rica pour dresser un vague itinéraire, pour réserver une voiture et surtout pour réaliser que le camping allait être indispensable si nous ne voulions pas dépasser notre budget de plus de 1000€ sur ces 15 jours !

Eh oui, dès notre arrivée, nous nous étions déjà résignés à l’idée de dépenser 1000€ de plus qu’initialement prévu pour cette région (à savoir 2000€ pour 2) car les prix canadiens en juillet sont astronomiques, et qu’on a donc un peu ch*** dans la colle avec la préparation. Oui, on sait, on se répète un peu (c’est l’âge) et on râle un peu (c’est encore l’âge), mais c’est simplement pour vous donner le meilleur des conseils : si jamais vous venez dans les Rocheuses canadiennes en juillet-août, réservez tout plusieurs mois à l’avance (et pensez à hypothéquer la maison !).

Deux jours bien agréables à Vancouver

Avant de commencer le-dit roadtrip, nous sommes donc restés deux jours à Vancouver. Vancouver n’est pas la ville de prédilection des Français, qui vont bien plus volontiers du côté de Montréal dans la partie francophone. Néanmoins, c’est une ville qui arrive souvent en haut du classement des villes les plus agréables du monde. C’est également une des villes les plus chaudes du Canada, avec un climat assez océanique : en gros, l’hiver y est supportable pour des Français qui n’ont pas l’habitude de déblayer la neige pendant 6 mois ! 😉

A cause des hébergements hors de prix, nous avons jeté notre dévolu en banlieue de Vancouver, dans un Airbnb chez l’habitant situé à Burnaby, et qui a remporté la palme du logement le plus cher de ce tour du monde. La maison de Jaime, notre hôte, était situé à 1h en transport du centre-ville, mais cela ne nous a pas trop gênés car les transports en commun sont bien développés, modernes et relativement pratiques dans cette ville. Vous pouvez même payer le métro ou le bus avec la carte bleue sans contact ! Imaginez la révolution si on avait ça à Paris et qu’on arrêtait les tickets de métro ! Pour la petite anecdote, Vancouver fait partie des villes où UBER (et similaires) ne sont pas disponibles. Cela semble incroyable pour une agglomération d’Amérique du Nord, mais la ville se débrouille plutôt bien avec les autres modes de transport possibles…

… comme rouler dans sa propre Tesla par exemple ! En effet, nous en avons vu énormément dans la ville et avons été surpris par le clivage très localisé entre certains quartiers. Au hasard de nos pas, nous sommes tombés sur quelques rues remplies de SDFs et camés en tout genre qui s’accumulaient à un mètre les uns des autres… et moins de 500m plus loin, nous tombions dans le quartier branché de Gastown, avec des bâtiments victoriens, des galeries d’art, des restaurants chics (et des Teslas !). Le contraste nous a saisis. Cela nous a fait penser à ce qu’on nous a rapporté de San Francisco.

Nous avons pas mal traîné dans Gastown, où certaines rues font penser à des docks réaménagés avec des pubs très sympas, qui passaient de la VRAIE musique. Adieu reggaeton ! Après 3 mois en Amérique latine, cela fut un vrai bonheur pour les oreilles de Patrick. Par contre, on doit vous avouer que c’est très dur de ne plus parler espagnol : les “gracias” et “disculpe” sortent beaucoup plus intuitivement que les “thank you” et “sorry” ! Cela nous a fait également bizarre de quitter l’ambiance latino et de revenir dans un pays très propre, calme, et presque trop épuré.

Il y a des plans, des toilettes publiques et les voitures s’arrêtent même si vous n’êtes pas encore arrivés sur le passage piéton ! #TrucDeOuf

Dans les banlieues, telles Burnaby, nous étions seuls sur les trottoirs : à l’Américaine, tout le monde est dans son gros 4*4 de papa. Néanmoins, il y a de nombreuses balades à pied dans le centre-ville, qui est très vert. Nous sommes notamment allés sur la Seawalk, qui, comme son nom l’indique, longe la jetée. C’est très agréable de s’y promener, avec la vue sur les montagnes recouvertes de sapins. Les gens semblent d’ailleurs bien en profiter le dimanche en famille.

Il y a également plusieurs hydravions qui partent faire des vols dans la région et qui se posent en plein centre. C’est le cliché canadien ultime, mais c’est un peu dommage que les odeurs d’essence imprègnent tant la jetée…

La Seawalk va jusqu’au Stanley Park, qui est un immense parc en plein cœur de ville. Beaucoup de monde y loue des vélos pour s’y balader car celui-ci est grand. Nous nous sommes contentés d’y errer a pied, notamment pour y voir la skyline de la ville, le port ou encore les quelques totems mis en honneur d’une tribu amérindienne qui vivait autrefois sur le site. C’est également dans ce parc que nous sommes tombés sur quelques cars de Chinois en vacances, ce qu’on n’avait plus vraiment vus en Amérique latine ! Il se trouve que la Chine n’est pas vraiment loin de Vancouver…

La ville est d’ailleurs un très grand centre d’immigration : nous avons vu beaucoup de personnes d’origine chinoise mais également indienne. Il y a donc un important Chinatown en plein centre, mais hormis la couleur rouge, on ne s’est pas vraiment cru en Chine !

Par contre, on a adoré les immenses supermarchés asiatiques, qui regorgeaient de mille et un plats plus appétissants les uns que les autres. On peut déjà vous dire qu’on a fait une maxi descente là-bas en prévision de notre roadtrip !

Nous avons également été surpris là-bas par le nombre de sushi shops. Il y en a partout ! Presque autant que de la junk food, c’est pour dire. Eh oui, retour dans un pays anglo-saxon où le burger est roi. Quand on voit les prix dérisoires du McDo ou du Tim Hortons (sorte de Starbucks local, qui fait aussi des burgers), on comprend bien pourquoi : les prix sont vraiment ridiculement bas (deux à trois fois moins chers que dans nos pénates parisiennes). Va falloir que Patrick se réfrène sur les McChicken s’il ne veut pas reprendre les 10 kilos qu’il a perdus !

Nous avons également vu beaucoup de foodtrucks, notamment dans le CBD, où se trouvent des tours plus moches les unes que les autres. Cependant, ce CBD a l’avantage d’être assez petit et accessible à pied. Et surtout, il n’est pas loin des plages de Vancouver : English Bay, Sunset Beach,…

C’est là tout l’avantage de Vancouver : être au bord de la baie tout en ayant les sports d’hiver (à Whistler par exemple) à moins de 2h de voiture ! On a bien ressenti à quel point c’était agréable de vivre dans une ville avec des plages. A la sortie du boulot, tout le monde est en terrasse avec sa bière, les couples se prélassent sur les tronc d’arbres installés sur le sable et il règne partout une petite odeur de cannabis (désormais légal au Canada, comme les panneaux de l’aéroport :”il est interdit de transporter du cannabis” nous l’ont rappelé). C’était donc l’endroit idéal pour s’offrir un petit apéro d’arrivée !

Il y a plein d’autres endroits où nous aurions bien voulu aller (par exemple Science World ou le marché Granville), mais malheureusement nous n’avons pas vraiment eu le temps car il a fallu aussi se préoccuper de l’organisation de notre roadtrip. Nous n’avions en effet absolument aucun matériel de camping (à part un réchaud). Après beaucoup de galères sur Craigslist (Le Bon Coin local), nous avons réussi à trouver du matériel abordable au Walmart d’une des grandes zones industrielles proche de Burnaby. Avez-vous déjà vu des gens aller à Walmart à pied ? Du jamais vu à Vancouver, enfin jusqu’à maintenant !

Au troisième jour après notre arrivée, nous sommes donc partis récupérer notre voiture. Nous nous attendions à une petite Chevrolet Spark premier prix mais avons eu la bonne surprise de découvrir K2000, une Nissan Sentra plutôt grande et classe avec son intérieur cuir ! Nous avons même découvert quelques heures plus tard qu’elle disposait de l’option sièges cama (comprendra qui a déjà pris un bus en Amérique latine !) et qu’elle envoyait des SMS sans qu’on ne lui demande !

On the road again, baby !

Nous avons commencé par prendre la Sea to Sky Highway reliant Vancouver à Whistler, un petit village situé 120km plus au nord. Cette route longe la baie au milieu des sapins avec de belles vues sur les montagnes enneigées au loin. Nous avons été surpris d’y voir les panneaux écrits en anglais, mais également en… squamish ! On vous avoue qu’on a du se renseigner pour savoir de quelle langue il s’agissait car elle ne nous disait vraiment rien (et c’était bien imprononçable) !

A 15km de Whistler, nous nous sommes arrêtés dans un camping et avons pris de justesse – à 14h – la dernière place disponible. Il faut se battre pour avoir de la place à cette période : certains réservent les campings plusieurs semaines en avance. Impossible pour nous qui changeons nos plans quotidiennement au gré de nos envies et de la météo (et surtout un peu contraire à l’esprit de liberté du camping, non ?).

Les campings sont très rudimentaires, à l’image de la Nouvelle-Zélande, et relativement chers pour le peu d’infrastructures. La principale différence réside dans le fait que les feux y sont autorisés ! Il est possible d’en faire à chaque emplacement. On va peut-être s’acheter des marshmallows, hein ?

Whistler est connu pour avoir accueilli les JO d’hiver de 2010. Elle nous a surtout fait penser à Disneyland avec son accumulation de restaurants, de bars, de petites maisons colorées. Il y a énormément de monde à cette période de l’année, principalement en camping-cars.

Les rues regorgent également de familles qui se baladent mais aussi de jeunes qui sortent tout juste d’une excursion en vélo de descente ! On se sent comme à la fermeture des pistes au ski l’hiver, quand tout le monde se regroupe en bas.

Whistler est aussi réputée pour avoir le plus grand téléphérique du monde (4,4km), le “Peak to Peak gondola”. Ça avait l’air magnifique, mais, encore une fois, les prix nous dissuaderont d’y aller. A la place, nous avons décidé de faire une balade dans les environs et avons jeté notre dévolu sur le Lost Lake Loop, une boucle autour du dit-lac, accessible via un chemin bien déblayé pour piétons et vélos.

A peine sur le début du chemin, nous avons croisé notre premier ours canadien ! Eh oui, un petit ours noir se baladait par là, sur la route ! Trop meuuuugnon ! Nous sommes tout de même restés à bonne distance le temps que celui-ci décide de rentrer dans la forêt. C’est mignon, mais on n’a pas trop envie qu’il nous attaque : contrairement à certaines recommandations, nous n’avions ni clochette ni spray à ours.

La balade fut très sympathique et ressembla à l’image qu’on avait du Canada : des chalets perdus dans les sapins, des lacs clairs au milieu des montagnes et même un hydravion qui vole au dessus !

Dis, quand est-ce qu’on rentre ?

La nuit à Whistler a cependant marqué un tournant de notre voyage au Canada. Il a commencé à pleuvoir. Beaucoup pleuvoir. Nous avons par ailleurs réalisé que le camping où nous étions (et tous ceux que nous ferons par la suite !) était situé à côté d’une voie ferrée, où d’immenses trains de marchandises canadiens sont passés toute la nuit. Comme vous l’imaginez, on n’a pas passé une très bonne nuit.

Au delà du fait que ce n’est pas très agréable de camper sous la pluie dans une tente pas bien étanche, c’est aussi compliqué pour faire les activités de la région, qui sont toutes en plein air ! N’ayant même pas un abri pour cuisiner, nous avons décidé de zapper les randonnées que nous voulions faire autour des lacs Joffre pour avancer à Clearwater, la porte d’entrée du Grey Walls National Park, et se poser au chaud dans un café.

La route s’est avérée assez longue dans le brouillard. Nous avons commencé au milieu de sapins et de torrents avant de traverser de longues plaines vallonnées agraires (proches de la vallée d’Okanagan, où l’on trouve notamment des vignobles). Arrivés à Clearwater, nous avons attendus (en vain) une accalmie. Clearwater est un tout petit village emplis de caravanes, qui ne trouve son existence que parce qu’il est à côté du Grey Walls Park.

Pour notre seconde nuit de camping, nous avons dû cuisiner sous la pluie et manger dans la voiture. Nous avons même été jusqu’à dormir également dans la voiture. On voulait tester si c’était plus confortable que notre tente pas bien étanche. Et puis, il y a avait énormément d’éclairs dans la soirée, donc la perspective de dormir dans une cage de Faraday plutôt que sous un arbre nous a plutôt rassurés ! Résultat : un peu mal aux jambes. C’est le genre d’aventures qui fait bien rire en début du tour du monde, mais qui irrite un peu après plus de 10 mois de voyages. 😏

Au petit matin, nous avons cru que le temps allait enfin se lever. Il faisait gris mais il ne pleuvait pas. Miracle ! Nous sommes donc partis dans le Grey Walls Park, moins connu que ses compères de Jasper et Banff dans l’Alberta. Ce parc est notamment très réputé pour ses multiples chutes. Nous avons testé la randonnée des chute Baileys (aucun rapport avec la boisson), qui nous avait été conseillée par le Visitor’s Centre car elle est apparemment très scénique et permet de voir les saumons remonter la rivière !

Nous avons été assez impressionnés par les deux points de vue sur le torrent permettant de voir la force inouïe du cours d’eau. Néanmoins, le reste de la randonnée se fit sous les sapins et ne fut pas particulièrement scénique (selon nous). Nous avons donc marché assez vite et mis seulement 1h15 pour faire ce qui était annoncé en 2h. Heureusement, avons-nous envie de vous dire, car la pluie avait décidé de revenir de plus belle ! Ah, la fourbe !

N’ayant pas été transcendé, et voyant que le temps ne semblait pas vouloir changer de la journée, nous avons décidé de quitter le parc et de partir plus au nord dans le camping de Tête Jaune, proche du parc du Mount Robson. La route fut assez monotone, dans le brouillard. A notre arrivée à ce camping, nous avons cependant été surpris par le luxe : il y a des douches ! De plus, l’emplacement était très joli et nous avons enfin pu profiter de l’accalmie pour dîner tranquillement et profiter du lieu… jusqu’à ce que nous découvrions un temps toujours exécrable le lendemain !

Étant au milieu de nulle part, sans même électricité pour charger l’ordinateur ni données mobiles pour s’occuper, nous avons pris la décision une nouvelle fois de faire de la route plus loin pour rejoindre le village de Jasper et ses cafés. Nous avons payé les droits d’entrée du parc, indispensables, ainsi qu’un nouveau camping au nord de la ville, avant de prendre nos quartiers dans le Tim Hortons de la ville, surpeuplé.

La ville était remplie de touristes, mais peu de gens semblaient profiter des randonnées vu les trombes d’eau qui nous tombaient dessus et les 7°C ambiants. Nous avons donc été toute la journée dans un gris pluvieux ne nous permettant pas de voir à deux mètres devant nous. Apparemment, les paysages sont magnifiques mais nous n’en profiterons pas vraiment…

En effet, le lendemain, nous avons réalisé que nous n’avions plus la motivation, que nous nous forcions à rester. La météo a bien sûr joué, mais pas que. Aller à un autres endroit au Canada ne nous intéressait pas non plus. Nous n’avions tout simplement plus la même fougue qu’avant d’aller marcher, d’aller voir de jolies choses. Et on n’aimait pas cet état d’esprit. Loin d’être blasés, nous étions fatigués, lassés. Les nuits en tente sous la pluie n’ont pas aidé et nous comptions les jours avant le retour. Oui, bizarre à l’heure où certains comptent les jours avant les vacances…

Pendant ce tour du monde, nous avons toujours été libres. Et là, nous nous muselions à faire quelque chose qu’on n’avait pas envie, et qui en plus nous coûtait très cher. Parce qu’on avait réservé K2000 parce qu’on avait réservé des billets d’avion Calgary/Montréal et Montréal/Paris et tout simplement parce qu’on avait dit qu’on ferait comme ça.

Et puis, il y a eu une petite broutille sans grande importance, mais qui a été la petite goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour Patrick… Ainsi, sur un coup de tête, on a tout annulé, tout plaqué, et réservé un billet d’avion le lendemain depuis Calgary pour Paris. Rentrer à la fin juillet au lieu de la mi-août n’est pas un drame, car c’est là-bas que nous avions envie d’être. Trop de voyages, trop de nomadisme, trop de galères.

On sait que beaucoup auront du mal à comprendre, et on ne leur demande pas d’ailleurs. Cela ne veut pas dire qu’on ne reviendra pas au Canada, ni qu’on va arrêter de voyager. Mais juste pas parce qu'”il faut”, mais parce qu'”on veut”.

Alors oui, c’est un peu en plan que notre voyage s’achèvera. Cela n’a rien à voir avec le Canada, que nous n’avons absolument pas eu le temps de découvrir. C’est juste nous. On a déjà changé nos plans au gré du vent et là, ça en fait partie. Une dernière fois.

Heureusement, notre dernière journée fut splendide, le temps ayant enfin décidé d’être clair et ensoleillé, malgré une température glaciale de 5°C. Nous avons descendu la Icefields Parkway, une route magnifique, qui nous a fait pour la première fois comprendre pourquoi cette région attire tant. Nous en avons pris plein les yeux et ce fut la plus belle fin de voyage qu’on puisse imaginer, comme si la nature toute entière nous disait “ce n’est qu’un au revoir”. Jugez-en par vous-même !

Malgré tout, même devant de telles splendeurs, nous n’avons pas regretté notre décision de retourner au pays. Cela n’a fait que confirmer que cette décision n’était pas un coup de tête simplement lié à une mauvaise météo.

Bien que nous rentrons, cet article ne va pas être le dernier du blog : on ne peut pas conclure comme ça, alors restez connecter pour la suite (et fin) ! Car, oui, même si cet article ne le transmet peut-être pas, on ne regrette absolument pas d’être partis en septembre dernier. Ce voyage, c’était génialissime. Et maintenant, c’est aussi génial d’atterrir à CDG, d’aller dormir quelques nuits AU CHAUD et de déguster un vrai pain au chocolat chocolatine bien de chez nous. Oui, comme vous le voyez, on s’adapte déjà au patois de notre nouvelle (mais aussi ancienne) ville, là où tout a commencé…

XoXo gossip girl

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